Vous voyez en consultation M. Sapic âgé de 77 ans.
Il est gêné depuis 2 jours par des brûlures mictionnelles et une pollakiurie. Il n’a pas de fièvre ni de frissons. L’état général est conservé.
On note dans ses antécédents une hypertension artérielle traitée par amlodipine.
Sa fonction rénale est normale et il n’a pas d’allergie.
Question 1 : Quel est votre diagnostic ?
Ce n'est pas le bon diagnostic ! Il fallait répondre B. Une cystite aiguë.
Explications :
La cystite aiguë chez l’homme existe désormais. Les dernières recommandations françaises 2026 de la SPILF sur les infections urinaires masculines introduisent un changement nosologique majeur qui distingue quatre entités séparées : la cystite aiguë, la prostatite aiguë, la pyélonéphrite aiguë et l’orchi-épididymite aiguë. La prise en charge de ces quatre pathologies est différente notamment concernant le choix et la durée de l’antibiothérapie.
Le diagnostic clinique de cystite de l’homme repose sur l’apparition aiguë de signes cliniques locaux (brulures urétrales per-mictionnelles, pollakiurie, urgenturie, nycturie, dysurie, douleur de l’hypogastre) et l’absence de fièvre.
Sources :
Updated guidelines for management of community-acquired urinary tract infections in adult
Diaporama du groupe recommandations de la SPILF sur les infections urinaires masculines communautaires
Info-antibio n°109 : Infections urinaires masculines : antibiothérapie
Cystite de l'homme | Antibioclic
BRAVO c'est le bon diagnostic !
Explications :
La cystite aiguë chez l’homme existe désormais. Les dernières recommandations françaises 2026 de la SPILF sur les infections urinaires masculines introduisent un changement nosologique majeur qui distingue quatre entités séparées : la cystite aiguë, la prostatite aiguë, la pyélonéphrite aiguë et l’orchi-épididymite aiguë. La prise en charge de ces quatre pathologies est différente notamment concernant le choix et la durée de l’antibiothérapie.
Le diagnostic clinique de cystite de l’homme repose sur l’apparition aiguë de signes cliniques locaux (brulures urétrales per-mictionnelles, pollakiurie, urgenturie, nycturie, dysurie, douleur de l’hypogastre) et l’absence de fièvre.
Sources :
Updated guidelines for management of community-acquired urinary tract infections in adult
Diaporama du groupe recommandations de la SPILF sur les infections urinaires masculines communautaires
Info-antibio n°109 : Infections urinaires masculines : antibiothérapie
Cystite de l'homme | Antibioclic