Le patient revient vous voir quelques jours plus tard devant la persistance des symptômes. Nous sommes à J8 du début de la fièvre. Il ne présente pas de signes de gravité et il n’y a pas de changement à l’examen physique. En le réinterrogeant, il vous signale de multiples piqûres de moustique les dernières semaines, en journée et la nuit.
Question 2 : Que proposez-vous ?
(Plusieurs choix possibles)
C'est presque ça ! Il fallait répondre A, B, D, E et F
Explications :
Devant une fièvre qui persiste plus de 5 jours, le diagnostic d’infection virale « banale » est moins probable.
La réalisation d’un bilan biologique peut orienter vers une étiologie particulière (syndrome mononucléosique ? thrombopénie ? cytolyse hépatique ? syndrome inflammatoire ?).
En présence d’un tableau clinique évocateur et en l’absence d’autre diagnostic, avec ou sans notion de voyage, la prescription d’analyses biologiques pour recherche d’arbovirose est justifiée en période de circulation du moustique tigre (mai à novembre).
La réalisation d’hémocultures permet de s’assurer de l’absence de bactériémie. Chez un patient jeune sans comorbidités, ce diagnostic est peu probable mais en cas de positivité, il change radicalement la suite de la prise en charge.
La radiographie du thorax permet de s’assurer de l’absence de signes de pneumonie dont la symptomatologie est parfois peu bruyante chez les sujets jeunes, notamment en cas de bactérie atypique (par exemple : Mycoplasma pneumoniae).
Devant une fièvre « nue » de plus de 5 jours chez un patient jeune, la primo-infection VIH est à évoquer.
L’ECBU n’est pas justifié car il n’y a aucun signe d’infection urinaire. Même en cas de positivité de l’ECBU, aucune antibiothérapie ne serait indiquée (antibiotiques non indiqués en cas de bactériurie asymptomatique).
BRAVO, c'est tout à fait ça !
Explications :
Devant une fièvre qui persiste plus de 5 jours, le diagnostic d’infection virale « banale » est moins probable.
La réalisation d’un bilan biologique peut orienter vers une étiologie particulière (syndrome mononucléosique ? thrombopénie ? cytolyse hépatique ? syndrome inflammatoire ?).
En présence d’un tableau clinique évocateur et en l’absence d’autre diagnostic, avec ou sans notion de voyage, la prescription d’analyses biologiques pour recherche d’arbovirose est justifiée en période de circulation du moustique tigre (mai à novembre).
La réalisation d’hémocultures permet de s’assurer de l’absence de bactériémie. Chez un patient jeune sans comorbidités, ce diagnostic est peu probable mais en cas de positivité, il change radicalement la suite de la prise en charge.
La radiographie du thorax permet de s’assurer de l’absence de signes de pneumonie dont la symptomatologie est parfois peu bruyante chez les sujets jeunes, notamment en cas de bactérie atypique (par exemple : Mycoplasma pneumoniae).
Devant une fièvre « nue » de plus de 5 jours chez un patient jeune, la primo-infection VIH est à évoquer.
L’ECBU n’est pas justifié car il n’y a aucun signe d’infection urinaire. Même en cas de positivité de l’ECBU, aucune antibiothérapie ne serait indiquée (antibiotiques non indiqués en cas de bactériurie asymptomatique).